Tourisme Responsable
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    Que d'eau ! Que d'eau ?

    Au bord de la mer, la confrontation avec l'immensité aquatique nous fait parfois oublier que l'eau peut venir à manquer... même au bord de la mer ! Parce qu'il privilégie les « destinations soleil », tel que l'Amérique du Sud, et prend souvent la forme d'un tourisme de masse consumériste, le tourisme balnéaire traditionnel exerce une pression saisonnière intense sur les nappes phréatiques des littoraux, au détriment de leurs écosystèmes et de leurs habitants. 

    En vacances à la plage, on n'oubliera donc pas de refermer le robinet en se lavant les dents et on choisira si possible un hébergement « basse consommation ».

    Sur la plage, abandonnés...

    Eaux douces, eaux salées... Au-delà de la question de la quantité, se pose celle de la qualité. Aujourd'hui, les océans sont devenus les véritables poubelles de l'humanité, comme le rappelle l'ONG Surfrider Foundation. L'origine du problème dépasse largement le cadre du tourisme, car 80% des déchets marins sont produits à l'intérieur des terres avant d'être emportés par le vent ou par les rivières. Raison de plus, toutefois, pour ne pas en rajouter : à la plage, en bateau, sus au plastique et au polystyrène !

    Ces matériaux composent l'immense majorité des détritus qui s'accumulent dans les océans, car ils sont légers et s'envolent facilement. Or ils mettent des centaines d'années à se dégrader et libèrent des substances toxiques dans le processus. Entre-temps, ils auront souvent blessé, mutilé ou tué des animaux marins, qui les auront confondus avec de la nourriture. Autres sources de pollution majeures à éviter : les huiles solaires (leur préférer des laits et crèmes biodégradables) et les mégots de cigarettes (emportez votre cendrier de plage !).

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    Loisirs marins : ne soyons pas des pirates

    Outre nos déchets, nos comportements peuvent nuire à la biodiversité marine si nous n'y prenons pas garde. Pour jouir de la beauté des mers et de la sensation de liberté qu'elles procurent sans les saccager, on pourra s'inspirer des « éco-gestes » préconisés par la Fondation Nicolas Hulot pour la pratique des loisirs sportifs. Le site Voyagez Responsable de la région Bretagne recense également quelques règles à respecter pour pêcher, naviguer et plonger sans porter atteinte à l'environnement.

    Par la proximité qu'elle permet avec les écosystèmes les plus fragiles, comme les récifs coralliens, la plongée est une activité particulièrement sensible : consultez la charte internationale du plongeur responsable. Enfin, avant de commander du poisson ou des fruits de mer au restaurant, ou d'acheter des souvenirs confectionnés à partir de coquillages, vérifiez qu'il ne s'agit pas d'espèces protégées ou interdites de pêche en cette saison.